La mise en place du Parc Marin d’Iroise, tout premier parc national marin français, s’accompagne d’un exercice délicat consistant à consigner en un document unique, le PLAN DE GESTION, l’ensemble des ambitions du parc exprimées en termes opérationnels.

Cet exercice associant représentants de l’Etat, pêcheurs, scientifiques, élus locaux, ONG environnementales, autres utilisateurs de la mer, constitue une première inédite. Le côté innovant des méthodologies, et l’obligation impérieuse de résultat nous ont inspiré cette allégorie de l’Airbus A380.
Fruit d’une collaboration de quelques mois entre ligneurs Seychellois et ligneurs Bretons, cette démarche se concrétise enfin par la mise sur le marché français des tous premiers Bourgeois Seychellois ( un vivanneau) .

Ce partage d’expériences initié il y a deux ans par une mission des ligneurs bretons aux Seychelles, a permis dans un premier temps de tester les possibilités de valorisation des poissons de ligne Seychellois suivant un processus analogue à celui mis en oeuvre par les ligneurs bretons : petite étiquette fixée à l’ouïe des poissons, cahier des charges qualité, traçabilité affective, communication centrée sur l’image des pêcheurs etc…
En un peu plus de 20 ans, la Petite Pêche française aura perdu les 3/4 de ses effectifs.
Fatalité?
Evolution inéluctable?
Bien peu de tout celà, mais une succession de politiques publiques ayant largement contribué à alimenter ce désastre économique et social.